Dans sa contribution aux débats du sommet européen des 19 et 20 mars sur la crise économique, la Commission de Bruxelles considère que le prochain sommet du G-20, début avril, devra notamment « promouvoir le libre-échange comme complément aux mesures de relance budgétaire », la conclusion du cycle de Doha étant « essentielle » dans ce contexte.
«L’UE devra continuer de parler d’une seule voix lors du sommet du G-20 prévu à Londres le 2 avril prochain », souligne la Commission de Bruxelles dans une communication aux chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-sept, intitulée L’Europe, moteur de la relance. Le premier sommet de ce type, réunissant les dirigeants de pays industrialisés et émergents s’était tenu en novembre dernier à Washington Voir n° 3178 du 24/11/08.
La Commission affirme que les participants à la réunion de Londres devront notamment, pour « soutenir la relance mondiale », favoriser une « croissance équilibrée sur les marchés mondiaux » et, pour cela, « promouvoir le libre-échange comme complément aux mesures de relance budgétaire ».
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« Les pays du G20 doivent s’efforcer d’élargir l’ouverture des marchés mondiaux », poursuit la Commission. « Dans ce contexte, il est essentiel de mener rapidement à bien le cycle de Doha sur la base des textes de négociation existants dans les domaines de l’agriculture et des biens industriels ».
Enfin, selon le document de Bruxelles, « les partenaires du sommet de Londres doivent réaffirmer une position commune forte contre le protectionnisme, conformément à l’engagement de statu quo adopté à Washington et au mécanisme de suivi efficace établi dans le cadre de l’OMC. (Ils) doivent afficher leur détermination commune à mettre en œuvre cet engagement au plus haut niveau politique ».