Après les ovins et les caprins, la Commission européenne a proposé, 9 juin, de rendre obligatoire l’identification électronique des équidés. Les bovins ne sont pas concernés par cet outil de prévention et de surveillance des maladies. Bruxelles ne devrait pas suggérer de leur implanter de telles puces avant 2011.
L’exécutif européen estime qu’il est nécessaire d’implanter une puce électronique d’identification à tous les chevaux, ânes et autres équidés dans l’UE, à partir de juillet 2009, notamment afin de mieux lutter contre les maladies animales. Cette puce, un transpondeur électronique RFID permettant l’identification par radio-fréquence, sera liée à un passeport individuel attribué à chaque animal dans les six mois suivant sa naissance, et à un numéro d’identification unique attribué à l’animal à vie, même s’il change de nom.
Aujourd’hui, le système d’identification, jugé « dépassé » par la commissaire européenne à la santé, Androulla Vassiliou, se fonde sur des signalements graphiques réalisés à la main. Le nouveau passeport, qui contiendra aussi des informations sur les traitements médicamenteux, sera ainsi exigé à l’abattoir pour les animaux destinés à la consommation humaine. Les chevaux sont les premiers pour lesquels l’identification se fera avec ce type de puces électroniques.
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L’application de cette technologie pour les bovins est en cours d’examen par les services de la Commission européenne. Une série d’études et de consultations sont prévues en 2009 et 2010 en vue d’appliquer l’identification électronique. Mais Bruxelles ne prévoit pas de présenter une proposition législative pour les bovins avant 2011.