David Cameron a exigé le 24 octobre, lors du sommet européen à Bruxelles, une réunion des ministres des finances consacrée à la demande, par la Commission européenne, d'une rallonge « inacceptable » de 2,1 milliards € de la contribution britannique au budget de l'UE pour 2014. Cette demande résulte d'une révision technique du montant des contributions nationales à la caisse communautaire qui, elle-même, « découle mathématiquement d'un changement des paramètres du calcul du PIB » décidé par les Vingt-huit, et « de l'évolution macro-économique de chaque pays », a souligné la Commission.
Cette révision affecterait également les Pays-Bas, tandis que la France, l'Allemagne et l'Autriche seraient gagnantes.
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« Il ne s'agit pas seulement de l'opinion publique, il s'agit de deux milliards € », a averti le premier ministre britannique, sous pression des europhobes dans son pays.
La Commission a signalé que le Royaume-Uni risquait des amendes au cas où il ne verserait pas cette rallonge au 1er décembre.