Proposer deux menus végétariens par semaine dans les cantines scolaires, contre un seul comme l’impose la loi Egalim depuis dix mois, et une alternative 100 % végétale les autres jours, aurait un impact environnemental très positif, selon Greenpeace. Depuis le 1er novembre, les cantines scolaires doivent proposer un repas végétarien par semaine, en vertu de la loi Egalim. Greenpeace juge « essentiel d’aller d’ores et déjà plus loin" et publie le 9 septembre, pour soutenir son propos, une étude qui s’efforce de calculer à partir de données publiques les « bénéfices potentiels pour la planète » d’une augmentation des menus végétariens et végétaliens. Selon l’ONG, si au quotidien, un enfant sur deux optait pour un menu végétarien ou végétalien, cela permettrait une économie de 28 % à 38 % des émissions de gaz à effet de serre. En conférence de presse le 9 septembre, le 2e vice-président de la FNSEA, Henri Bies-Péré, a répondu que « c’est aux experts du programme national nutrition santé (PNNS) de faire les menus, et non à une ONG ».
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