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Cartel du jambon : la Cooperl obtient un sursis à l’exécution

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La Cooperl annonce dans communiqué du 23 mars avoir obtenu « le sursis à l’exécution » du paiement de la sanction de 35,5 millions d’euros prononcée à son encontre par l’Autorité de la concurrence en juillet dernier pour entente sur les prix dans l’affaire dite du « cartel du jambon ». La coopérative a fait appel de la décision de l’Autorité, mais cet appel n’étant pas suspensif, elle aurait dû malgré tout s’acquitter du montant de l’amende dans l’attente d’une décision au fond de la cour d’appel de Paris. Le premier président de la cour d’appel de Paris lui a accordé le « sursis à exécution » dans l’attente de cette nouvelle décision. La Cooperl clame haut et fort son innocence, assurant que des preuves ont été montées de toutes pièces par un de ses concurrents. S’estimant fragilisée par le montant de la sanction, la coopérative bretonne avait en octobre menacé de fermer des usines, d’arrêter ses investissements et de diminuer les salaires de ces collaborateurs. « Je ne fais pas de chantage, nous jouons notre survie », assurait à l’époque Emmanuel Commault, DG de la coopérative.

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