L’idée n’est pas neuve mais se développe. « Nous observons d’ores et déjà un nouvel engouement pour les terres agricoles fertiles disponibles en Afrique ou dans les pays en développement, sur lesquels les pays à gros revenus mais à faibles capacités de production cherchent à avoir la main », a précisé Brian Harding, du Defra, le 9 juin lors de la conférence annuelle du CIC. Le Koweït pourrait investir au Cambodge, la Jordanie s’intéresse de près au Soudan, le Qatar regarde les terres du Kenya. Une liste non exhaustive.
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