Un bon nombre d’amendements présentés par différents groupes politiques ont été refusés. A titre d’exemple, voici les principaux amendements du PS qui furent recalés : si l’autorité administrative s’écarte de l’avis du conseil des biotechnologies, sa décision doit être motivée ; la composition du conseil des biotechnologies doit être pluraliste et reflétant notamment « la diversité des points de vue de la communauté scientifique » ; tout exploitant cultivant des OGM doit effectuer une déclaration préalablement à la mise en culture précisant la localisation géographique exacte des cultures et les variétés OGM utilisées (ce registre est rendu public) ; un régime de responsabilité pour faute présumée est mis en place, avec souscription obligatoire à un contrat d’assurance pour l’agriculteur et pour le demandeur de l’autorisation de dissémination de l’OGM. L’UDF souhaitait également inscrire clairement dans la loi que les obtenteurs et producteurs de semences alimentent le fonds d’indemnisation des exploitants victimes d’indemnisation.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Loi d’urgence : ce qu’il faut retenir
Depuis sa version initiale jusqu’à la commission mixte paritaire (CMP), l’examen du projet de loi d’urgence a donné lieu à…
L’aval a reconstitué ses marges en 2024 et 2025
Le rapport 2026 que vient de publier l’Observatoire des prix et des marges (OFPM) atteste de marges en hausse à l’aval…
Loi d’urgence : accord fragile trouvé en CMP
La droite et le Rassemblement national ont proposé un texte de compromis, qui revient sur de nombreuses dispositions des…