Sur les 3 058 déclarations d’effets indésirables graves ou non graves, collectées en 2012,
un peu plus de 1 200 correspondent à des cas graves. Ce chiffre est en hausse progressive depuis 2008 (hors déclarations liées à des problèmes suite à l’administration du vaccin contre la fièvre catarrhale ovine qui a été un phénomène ponctuel et qui est quasiment résorbé). Depuis 2008, hors FCO, le nombre de déclarations de cas graves a augmenté d’environ 33%. Une hausse qui n’est pas imputable à une hausse des problèmes liés à l’usage des médicaments, mais à plusieurs facteurs : meilleure connaissance du dispositif par les professionnels, des changements dans la méthodologie de déclaration ou encore à l’exposition des animaux aux produits, qui peut varier d’une année sur l’autre.
Chez les bovins, qui comptabilisent moins de 10% des déclarations, la majorité des déclarations (cas graves et non graves) concerne d’abord des vaccins (31% des déclarations), puis des antiparasitaires internes (25%) et des antibiotiques (23%). Chez les chiens et les chats, ce sont en revanches des antiparasitaires externes qui font l’objet du plus grand nombre de déclarations.
En outre, 90% des 3 058 déclarations émanent de vétérinaires, et 7,6% de propriétaires ou d’éleveurs.
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