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Interprofession Choucroutiers et producteurs de chou s’organisent

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Après quinze ans d’éclipse due à la disparition du Centre interprofessionnel du chou à choucroute (CINCC), les professionnels de la filière du chou et de la choucroute viennent de recréer une interprofession pour dynamiser la consommation de ce plat traditionnel en perte de vitesse sur le marché français.

La consommation a chuté de moitié dans les années 90 et s’est stabilisée depuis autour de 400 grammes par habitant et par an, regrettent les professionnels, car ce plat tend à souffrir d’une désaffection du consommateur qui le connaît mal et le limite à un seul type de préparation.

Pour mieux informer les professionnels de la distribution comme de la restauration, l’interprofession française du chou et de la choucroute (IFCC) a décidé de mener, à partir de septembre prochain, un programme de communication sur trois ans pour inciter à la mise en avant et à la consommation de la choucroute.

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Pour son président David Frank, « l’IFCC a pour mission de promouvoir les savoir-faire des producteurs et des choucroutiers et de faire connaître la choucroute comme le plat garni traditionnel, mais aussi et surtout comme un légume aux multiples usages ».

Si le siège de l’IFCC a été fixé en Alsace, à Schiltigheim (Bas-Rhin), l’interprofession regroupe 200 producteurs de plusieurs régions, qui cultivent sur plus de 1 000 hectares 75 000 tonnes de choux, et 22 choucrouteries implantées aussi bien en Alsace qu’en Champagne, Pays de Loire ou Pas-de-Calais. Ces choucrouteries fabriquent 40 000 tonnes de choucroute par an (proposée en vrac crue ou cuisinée, sous vide, en conserve ou en surgelé).