Le tribunal de commerce de Quimper a rendu son verdict le 10 septembre avec la validation des offres de reprise partielle ou totale de cinq des huit sites du pôle frais de Doux (Pleucadeuc, Blancafort, Boynes Sérent et Laval), auxquels s’ajoutent 2 petits sites d’accouvage et nutrition animale. Cela représente quelque 700 emplois sauvegardés sur près de 1 700. Les syndicats ont fait part de leur amertume devant la perte de ces emplois, estimant « devoir payer les pots cassés ». L’État dit avoir pris acte de la décision du tribunal de commerce de Quimper et « vouloir mobiliser tous les moyens pour permettre aux salariés licenciés de retrouver un avenir » en mettant en place des mesures d’accompagnement. Le chef de l’État, lors de son déplacement au salon Space de Rennes le 11 septembre, a rencontré les salariés du groupe et réclamé « la vérité sur tout ce qui s'est produit depuis des années » dans le groupe volailler Doux
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