L’Ania suit de très près les travaux relatifs à la « class action » et s’oppose comme le Medef ou la CGPME au texte du projet de loi sur la consommation en son état actuel. Le système envisagé, dont l’impact économique n’a pas du tout été étudié, déplore l’Ania, comporte plusieurs dangers et l’arsenal juridique actuel est largement suffisant : législation communautaire, nationale, alimentaire, recours collectifs, autorités de contrôle…
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Le système proposé dans cette loi n’est ni simple, ni rapide et comporte plusieurs risques : remise en cause des entreprises solvables plutôt que des vrais responsables, risques de chantage judiciaire, d’impact économique réel sur le fonctionnement des entreprises en raison des besoins de réserves qui en découleraient, risque d’engorgement des tribunaux…. L’Ania note enfin qu’il n’y a aucune harmonisation européenne sur ce point et que la class action reste une exception en Europe.