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Des questions essentielles pour atteindre un accord mondial restaient ouvertes au moment où se tenaient, du 2 au 6 novembre à Barcelone, les dernières négociations préparatoires avant la conférence de l’Onu sur le climat prévue du 7 au 18 décembre à Copenhague.
Ces discussions étaient assombries notamment par l’attentisme des principaux pays développés, y compris l’UE, sur la question du financement de l’aide à apporter aux pays en développement pour lutter contre le réchauffement.
Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-sept, réunis les 29 et 30 octobre à Bruxelles, ont estimé que « le niveau global du soutien public international nécessaire se situe dans une fourchette allant de 22 à 50 milliards d’euros par an d’ici 2020, sous réserve d’une répartition équitable de l’effort au niveau mondial ». Ils se sont toutefois refusés à chiffrer la contribution européenne tant que Washington n’aura pas dévoilé ses intentions. Et ce d’autant que la répartition d’une telle contribution entre les pays membres de l’UE reste une question sensible.
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