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Conditionnalité : Christiane Lambert se dit « blessée » par certains propos

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La présentation par les attachés agricoles des modalités d’application de la conditionnalité des aides en Allemagne, Autriche et Pays-Bas lors du colloque de la Sfer le 23 juin n’a pas été du goût de Christiane Lambert, vice-présidente de la FNSEA. Elle s’est dit « blessée» par certains propos. La faute à la teneur des exposés qui montraient par l’exemple que la mise en œuvre de directives et réglementation, dont certaines très anciennes dans le cadre de la conditionnalité n’avaient pas déclenché particulièrement d’émois dans ces pays. Même constat du côté des BCAE (bonnes conditions agricoles et environnementales). En résumé, il existe une réglementation, il faut donc la respecter. Mieux : cette conditionnalité peut être une réponse aux demandes des consommateurs, a avancé l’attachée agricole de l’Ambassade de France à Vienne qui a avoué trouver le sujet particulièrement barbant. D’où une question dans la salle : pourquoi la conditionnalité des aides pose-t-elle problème en France ? Le document sur la conditionnalité des aides reçu par les agriculteurs en décembre 2004, a « provoqué un choc psychologique », a assuré Christiane Lambert visiblement très choquée.

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