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Conditionnements actifs : plus de souplesse mais aussi de sécurité

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Les experts des Quinze ne partagent pas l’emballement de la Commission de Bruxelles pour les packagings « intelligents » — les sachets munis d’émetteurs antioxydants pour protéger la croûte des pizzas, par exemple.

Dans un premier compromis sur les matériaux et objets destinés à entrer en contact avec les denrées alimentaires, les experts des Quinze mettent en avant le besoin de « clarté et de sécurité » sur cette question. Bien sûr, ils souhaitent plus de souplesse comme Bruxelles l’a proposé en novembre 2003 (1), et sont globalement favorables au texte de départ de la Commission.

Tromperies

Les experts, qui étudiaient la question le 19 mars, craignent avant tout les tromperies envisageables grâce aux nouvelles technologies de l’emballage. Il serait notamment possible de masquer une détérioration naissante des denrées alimentaires grâce à certains arômes. Inacceptable. Comme tout ce qui pourrait donner des « informations erronées sur l’état » des aliments et donc « in-duire le consommateur en erreur ».

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Le document des Quinze met aussi en exergue l’importance de l’AESA dans le processus d’évaluation et d’enregistrement des substances actives autorisées. Les emballages intelligents ne doivent pas devenir une source d’entrave à la libre circulation des aliments.