Le tribunal de commerce d’Agen a autorisé le 23 janvier la poursuite d’activité des deux sociétés du groupe Lucien Georgelin (SARL Lucien Georgelin confitures et SAS Lucien Georgelin Céréales), placées en redressement judiciaire début juillet, rapporte l’AFP. « On va vers l’homologation, de manière concertée, des plans de redressement des deux sociétés. On verra par la suite les délais de convocation des créanciers, une mécanique un peu plus compliquée… C’est positif, on est sortis de l’ornière », a indiqué l’avocat du groupe, Me Christophe Dejean, après l’audience. Selon lui, la dette sera ramenée à 40 millions d’euros (elle était estimée à 57 M€) dont 37 millions de créances dues à différentes banques. Deuxième confiturier français derrière Andros, Lucien Georgelin avait été placée en redressement judiciaire à la demande du fondateur le 6 juillet. Un enchaînement d’événements l’avait mené à prendre cette décision : : crise sanitaire, hausses de matières premières, investissement dans l’outil de travail, élargissement de l’offre, participation à la structuration de nouvelles filières de production (Tomate de Marmande). Le tribunal de commerce d’Agen a fixé un nouveau rendez-vous au confiturier le 19 mars.
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