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Congrès de la FNSEA : Christiane Lambert revendicative, le ministre applaudi

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PPL Egalim 2, phytos et zones de non-traitement, énergies renouvelables, retraites… Lors de son discours de clôture au congrès de la FNSEA, à Niort le 23 septembre, sa présidente Christiane Lambert a multiplié les appels en direction du ministre de l’Agriculture. La responsable syndicale a égrené les revendications sur des sujets aussi divers que la pérennisation du dispositif TO-DE pour les employeurs de saisonniers, la fiscalité des carburants ou encore l’étiquetage de l’origine au niveau européen. « Cohérence et fermeté : voilà ce que nous attendons de vous », a-t-elle lancé à Julien Denormandie, après l’avoir remercié « d’avoir imposé l’agriculture dans les arbitrages de Bercy » sur le plan de relance. « Nous n’avons pas toujours eu cette écoute depuis le début du quinquennat », a souligné l’éleveuse du Maine-et-Loire.

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Dans son discours, jouant la complicité avec la salle, le ministre de l’Agriculture a loué la « relation de confiance [avec la FNSEA] au service d’une vision partagée ». Bien qu’attendu sur de nombreux sujets, le locataire de la Rue de Varenne n’a pas fait d’annonce, se bornant à rappeler le calendrier de la fin du quinquennat, qui sera marqué par l’examen de la proposition de loi Sempastous (foncier) et du projet de loi sur la gestion des risques. Il a particulièrement insisté sur la réforme en cours, qualifiée de « politique agricole la plus structurante depuis la mise en œuvre de la Pac ». Abordant le plan d’investissement France 2030, M. Denormandie a appelé de ses vœux une « troisième révolution agricole » basée sur « le triptyque numérique, robotique, génétique, qui est au cœur de nombreuses transitions ».

Pas d’annonce, mais un rappel du calendrier de la fin de mandat