La Commission européenne propose aux Vingt-huit une procédure simplifiée pour établir les positions de l’UE au sein du Conseil des membres créé lors du renouvellement, en 2015, de l’Accord international sur l’huile d’olive et les olives de table. Elle suggère de lui permettre de se prononcer au nom de l’Union pour une série de sujets traités par cette instance décisionnaire du Conseil oléicole international (COI), notamment la définition des normes en matière de critères de qualité et de pureté applicables au commerce international et l’application du label de garantie assurant le respect des normes du COI.
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Selon ce projet de procédure simplifiée, la Commission sera « assistée par des représentants des États membres, qui devraient être informés dès la préparation des positions qu’elle envisage de prendre au nom de l’Union ». Toutefois, en ce qui concerne les normes et le label de garantie, si une minorité de blocage s’oppose à la position prévue par la Commission, cette dernière devra présenter une proposition de décision du Conseil de l’UE.