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Conséquences budgétaires et économiques

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Les coûts de la réforme du régime du sucre envisagée par Bruxelles – essentiellement celui de l’aide directe découplée aux betteraviers, soit 1,350 milliard d’euros par an en vitesse de croisière – seront compensés par les économies résultant d’une forte réduction des dépenses en restitutions à l’exportation ainsi que de la suppression de la restitution à la production pour les industries chimique et pharmaceutique et de l’aide au raffinage, selon les services européens.

Sur le plan économique, ceux-ci estiment que les importations annuelles de l’UE pourraient passer de 1,8 à 2,4 millions de tonnes, en provenance des pays fournisseurs préférentiels, compte tenu surtout de l’impact de l’initiative Tout sauf les armes.

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Les réductions proposées du prix de soutien et des quotas entraîneraient une baisse sensible de la production communautaire, qui passerait de 20,5 à 17,5 millions de tonnes par an. Parallèlement, les exportations subventionnées de sucre de l’UE tomberaient à quelque 2 millions de tonnes par an.

Toutefois, compte tenu des incertitudes concernant les résultats des négociations en cours à l’OMC et les effets réels de l’initiative Tout sauf les armes, le projet de Bruxelles prévoit une révision de la réforme proposée en 2008.