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Contractualisation : un contre-exemple

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Lors du congrès de l’UNPT, Patrick Trillon, président de l’organisation, a cité un exemple montrant que la contractualisation n’est pas si évidente à mettre en œuvre, quand un dialogue inégal avec les acheteurs est poussé à son extrême. Sur un contrat aux alentours de 90 euros la tonne de pommes de terre, le groupement de producteurs d’un important industriel demandait en 2010 une revalorisation de deux euros et une indexation sur les coûts de production. Proposition rejetée par l’industriel. « Nous avons alors clairement demandé aux producteurs de ne pas signer dans ces conditions », a indiqué Patrick Trillon. Aujourd’hui, ces pommes de terre valent 250 euros la tonne ! Les producteurs souhaitent conclure des contrats, « mais des propositions à prix excessivement bas tuent la politique contractuelle », a-t-il fait observer.

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