« Pour l’instant il s’agit de craintes, on n’a pas eu d’alerte récente sur le fait que les marchés soient aujourd’hui déstabilisés », a déclaré le directeur de l’Office de développement de l’économie agricole d’outre-mer (Odeadom) Jacques Andrieu à Agra Presse le 27 juillet. Dans le sillage de la crise liée au Covid-19, les départements d’outre-mer redoutaient de devenir plus que d’ordinaire des marchés de dégagement pour les produits stockés en métropole durant le confinement, comme le poulet, la viande bovine ou encore les pommes de terre. Une inquiétude dont s’était fait écho le président de la chambre d’agriculture de la Réunion Frédéric Vienne, le 4 juin, lors d’une table ronde organisée par la délégation sénatoriale aux outre-mer. Mais cette peur ne s’est pas matérialisée, du moins pour le moment selon le directeur de l’Odeadom. « On sait qu’il y a des quantités qui sont là, que c’est du congelé, que c’est facile à transporter dans les Dom et qu’il y a une demande locale qui est réelle, donc il y a une crainte effectivement » a ajouté Jacques Andrieu.
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