Concernant la CVO de 0,51 euro la tonne revenant à l'interprofession céréalière Intercéréales, Henri de Benoist, président de l'AGPB, souhaite apporter quelques précisions à l’article paru dans Agra Presse du 12 janvier page 32. Il souligne que, contrairement aux grands pays exportateurs (USA, Canada, Australie), l'Etat français n'assure pas la promotion des céréales sur les marchés, cette charge revient donc aux producteurs. Après avoir été obligé de faire financer la promotion par Unigrains, " il est naturel de redonner à Intercéréales les moyens d'assurer la promotion en réservant 0,10 E/t à ces actions", considère-t-il. Il rappelle que le souhait de la profession aurait été de diminuer d'autant la taxe Onic dans la mesure où l'Etat ne paie plus la totalité de sa contribution à l'Onic, mais le gouvernement n'a pas suivi. " En tout état de cause, l'action que nous menons depuis quinze à vingt ans a eu pour effet de diviser par 10 le montant des prélevements effectués sur la tonne de céréales livrée", insiste Henri de Benoist.
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