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« D’accord pour la libéralisation mais avec des règles ! »

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« Nous n’avons pas peur de la concurrence si tant est qu’elle soit loyale. C’est pour cela que nous tenons à ce qu’elle soit réglementée. Nous souhaitons que tous les opérateurs puissent obéir aux mêmes règles », a répété le président de l’UNCEIA, Serge Paran lors de l’assemblée générale à Strasbourg. Philippe Vinçon, sous-directeur de l’élevage à la Direction des politiques économique et internationale (DPEI) a tenu à rassurer les congressistes. « Toute entreprise de mise en place devra recevoir un agrément délivré par les directions des services vétérinaires (DSV). L’éleveur inséminant son propre troupeau aura des obligations. Des sanctions seront possibles en cas de manquement aux règles sanitaires et zootechniques, pouvant aller jusqu’à la radiation du système », a-t-il prévenu. Le représentant du ministre a également insisté sur l’effort financier de l’Etat envers la filière d’insémination animale française. « 12 millions d’euros sont assurés jusqu’en 2010. Pour 2006, il n’y aura ni gel, ni tranche conditionnelle. C’est un effort spécifique qui permettra d’assurer une gestion moins chaotique qu’en 2005 », a déclaré Philippe Vinçon lors de son discours. Le fonds de compensation prévu pour le service universel sera financé sur les 12 millions, a-t-il précisé.

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