«C’est à vous d’aller chercher du prix et de la valeur ajoutée sur les marchés, a assuré Dacian Ciolos, le commissaire à l’agriculture aux adhérents de Terres de Figeac. Et pas seulement par le biais des circuits courts ». Le commissaire européen estimait d’ailleurs que ce lien entre agriculteur et consommateur devrait sans doute être un des points forts d’une prochaine réforme de la politique agricole européenne, s’il en était. Il a en tout cas assuré que ce n’était pas cette nouvelle Pac qui va entrer en vigueur qui serait un facteur
de concentration des élevages. Les aides sont plafonnées, parfois recouplées, augmentées pour les premiers hectares et non pas strictement dépendantes des surfaces.
De son côté, Philippe Mangin, vantant le modèle de cette coopérative, plaidait pour la recherche maximale de valeur ajoutée. « Il est insuffisant de produire des broutards en pensant au marché de l’Italie, toujours l’Italie ! ». La modernisation des bâtiments d’élevage, financée par la politique agricole commune pourrait être, selon lui, l’occasion de lancer une politique ambitieuse pour l’engraissement des bovins. « La réorientation de la Pac vers l’élevage devrait vous donner de l’espoir », affirmait le président de Coop de France.
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