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De 1 à 300 000 euros réclamés par les syndicats minoritaires

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L’avocate de la Confédération paysanne, Marie-Christine Etelin, a demandé la condamnation des responsables des deux coopératives toulousaines. Elle a redit que la Confédération dénonçait « un racket qui est général en France, et dans toutes les productions, au profit des syndicats de la FNSEA » depuis des décennies, et réclamé 300 000 euros de dommages et intérêts. « Je n’en veux pas aux personnes, a de son côté assuré Philippe Collin. Ça n’est pas le problème. Mais on est bien dans un mécanisme qui n’est pas perçu par ceux qui l’organisent comme pouvant être illégal et c’est moralement insupportable. Car ces prélèvements vont à l’encontre de la liberté de chacun d’accéder à un syndicat ». La Coordination rurale a réclamé de son côté « 1 euro symbolique ». « Pour nous, ce n’est pas une question financière mais c’est un problème d’éthique », a déclaré Jacques Commère, dirigeant de l’Organisation des producteurs de grains (OPG) de la Coordination rurale.

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