Pour les vendeurs de grains, comme les coopérativesde collecte de grandes cultures, la position logique à adopter actuellement sur les marchés à terme est celle de vendeur », souligne Anne-Laure Paumier, responsable marché chez Coop de France. selon elle, ces positions visent à marquer des prix considérés actuellement comme élevés. « Il s’agira ensuite, pour les coopératives, de continuer à accompagner le marché tout au long de l’année », explique-t-elle. « aujourd’hui, on ne trouve plus d’acheteurs sur les marchés à terme agricoles pour les céréales ou les oléagineux, car on voit mal comment les prix pourraient aller plus haut », indique Xavier Le Blanc, directeur général délégué de Prim’Finance. selon lui, « on observe aujourd’hui un repositionnement à l’achat des investisseurs financiers sur les marchés à terme du boeuf ou du porc à Chicago, misant sur une hausse des cours ». En effet, les hauts niveaux de cours actuels en céréales et oléagineux, principaux intrants en élevage, pourraient amoindrir les volumes des productions animales dans les prochains mois et donc soutenir les cours de ces productions. La prochaine flambée pourrait ainsi concerner les produits issus de l’élevage
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.