Les interactions entre disciplines scientifiques sont de plus en plus prises en compte par les chercheurs et l’Inra, où collaborent des technologues, des biologistes et aussi des socio-économistes, se sent bien placé pour ce faire tout en tirant au mieux parti de sa vocation spécifique au service d’une recherche finalisée sur le monde du vivant (agriculture, nutrition, environnement, notamment). Un avantage non négligeable par rapport à la plupart des plus grands centres de recherche dans le monde qui ont un spectre souvent très étroit, remarque le directeur du pôle Nutrition humaine et sécurité des aliments de l’Inra. « La science, souligne Xavier Leverve, a de plus en plus à gérer la complexité » et cela vaut aussi bien pour la génétique, les process, ou l’analyse des comportements.
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