Le ministre de l’Agriculture a transmis une demande de distillation à Bruxelles à hauteur de 2 millions d’hl, pour les VQPRD exclusivement, à prix majoré, a annoncé Philippe de Guénin, au lendemain du conseil de direction de l’office, le 17 février. La France n’apportera pas de complément national à l’indemnité de Bruxelles mais étudie la possibilité d’accorder une aide de trésorerie en priorité aux exploitations en difficulté qui auront fait le choix de distiller. L’ensemble des familles viticoles sont d’accord sur ce point. Les critères d’éligibilité à l’aide à la trésorerie ne sont pas encore tous définis. La France n’est pas la seule à demander une distillation de crise à Bruxelles : la Grèce vient de formuler une demande officielle, selon l’Onivins. L’Espagne et l’Italie, selon les professionnels, pourraient en formuler une bientôt. Pour que la demande de distillation d’un État membre soit acceptée, l’UE doit adopter un règlement lors d’un vote en majorité qualifiée. Une demande de plusieurs États membres faciliterait cette adoption. La France espère une réponse dans un délai habituel de un à deux mois
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.