6,6 milliards d’euros en 2008 mais 3,5 milliards en 2002 : s’il est toujours positif, le solde de la balance commerciale en céréales de la France se montre pour le moins fluctuant. Sur ce marché très mondialisé, les prix peuvent varier du simple au double d’une campagne à l’autre, en fonction des récoltes. Le phénomène s’est encore accentué depuis la crise alimentaire de 2007 qui a motivé une entrée massive des fonds d’investissement sur les marchés agricoles. Le solde de 6,65 milliards d’euros obtenu en 2008 est retombé à 4,5 milliards en 2009, compte tenu d’une récolte mondiale très abondante qui a plombé les cours. La France n’est clairement pas leader sur les prix. Difficile pour un acteur qui représente moins de 6 % de la production mondiale d’imposer quoi que ce soit sur le marché. D’autant plus que l’offre française est éclatée entre de nombreux collecteurs.
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