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Les négociations commerciales multilatérales sont à l’ordre du jour du sommet du G-20 (pays industrialisés et émergents) des 24 et 25 septembre à Pittsburgh (Etats-Unis), réunion que les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE devaient préparer le 17 septembre au soir à Bruxelles.
Selon une étude publiée le 14 septembre par l'OMC, l'OCDE et la Cnuced (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement), les gouvernements du G-20 (2) s'abstiennent de trop recourir à des mesures protectionnistes face à la crise, mais des dérapages ont lieu. Ils ont en effet continué, de manière limitée, à appliquer des droits et des instruments non tarifaires entravant les échanges.
Le rapport souligne entre autres que « deux membres du G-20 ont réintroduit des subventions agricoles à l’exportation », référence aux aides accordées dans le secteur laitier par l’UE et les Etats-Unis.
Le G-20 regroupe l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la France, l’Allemagne, l’Inde, l’Indonésie, l’Italie, le Japon, le Mexique, la Russie, l’Arabie Saoudite, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud, la Turquie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ainsi que l’UE, représentée par le pays qui en assure la présidence, et la Commission européenne.
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