Les cours oscillent au gré des tendances dictées par les places financières. Après s’être redressés suite aux décisions européennes sensées apaiser la crise, ils évoluent désormais irrégulièrement d’un jour sur l’autre. L’influence des fondamentaux, caractérisés par l’importance des volumes disponibles, n’est cependant pas totalement éclipsée. En effet, le marché accompagne de manière plus marquée les mouvements de baisse que les reprises. Les transactions physiques sont rares avec des opérateurs pour le peu désorientés et redoutant les effets de la récession sur leur activité. Les consommateurs se montrent donc particulièrement prudents et gèrent leurs achats au plus juste. Les vendeurs se font, eux, un peu plus présents. Ils cherchent à faire de la place dans les silos pour les maïs.
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