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Des qualités sanitaires qui font défaut en mer Noire

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Le 18 novembre, à Global Grain, Johnny Boerjan, de chez SGS, a livré les résultats de l’enquête qualité que mène chaque année le groupe sur un échantillon représentatif de lots en mer Noire. Bilan : la qualité sanitaire n’est pas toujours au rendez-vous. En Ukraine, les blés présentent des caractéristiques technologiques plutôt supérieures à celles de l’an dernier, avec par exemple un taux de protéines moyen de 11,66 % ou un PS (Poids spécifique) de 77,63 kg/hl. Mais le taux de grains punaisés « est en moyenne de 4,70 %, avec une fourchette allant de 0 à 80 % », a souligné le spécialiste. Le pays devra donc trier pour vendre aux clients difficiles. Le problème se pose aussi en Russie, pays habitué à exporter du blé de qualité meunière. D’après l’enquête de SGS, le taux de grains punaisés y est de 2,66 % en moyenne, les valeurs allant de 0 à 54 %. Rappelons que l’un des clients du pays, l’Egypte exige une pureté de 0,8 à 1 %. Les autres caractéristiques des grains sont bonnes, avec un taux de protéines de 13,25 % en moyenne et un PS de 77 kg/hl. Au Kazakhstan, « les grains vont avoir besoin d’être séchés », a précisé Johnny Boerjan. Le taux d’humidité moyen est de 16,1 %. A 14,26 %, le taux de protéines ne pose pour sa part pas de problème, pas plus que le taux de grains punaisés. Aux Etats-Unis, les opérateurs craignent la contamination du maïs par la Don (Désoxynivalénol). Interrogé sur le sujet, Dan Basse s’est voulu rassurant : « Le problème est plus isolé que nous le pensions initialement », a-t-il expliqué. Des tests sont en cours pour évaluer de façon plus précise le problème.

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