La réforme de la Pac «devrait notamment avoir une incidence positive sur l’entretien de la fertilité des sols, la protection de la biodiversité, des habitats semi-naturels et des paysages, tout en améliorant l’éco-efficacité de l’utilisation des intrants»:
c’est que l’on peut notamment lire dans le bilan dressé par la Commission quant à son action en matière de développement durable, un an après le sommet mondial de Johannesbourg, qui a eu lieu en septembre 2002.
A cette occasion, tous les pays se sont engagés à réduire sensiblement la perte de biodiversité d’ici 2010, alors que Bruxelles a souhaité «mettre un terme au déclin de la biodiversité » d’ici là.
L’Agence européenne de l’environnement participe d’ailleurs actuellement à l’élaboration d’indicateurs de la mise en oeuvre de la biodiversité.
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Le document insiste ainsi sur la nécessité de «renforcer la cohérence des politiques» communautaires au service de cet objectif.
La communication estime aussi qu’il faut redynamiser le processus de Cardiff, du nom du Conseil européen de juin 1998, qui vise à intégrer les préoccupations environnementales dans toutes les actions des Quinze.
Pour Bruxelles, les objectifs de Johannesbourg, tout comme ceux de Monterrey (Mexique, mars 2002, financement du développement) et de Doha (OMC) restent «un défi» en interne, au nom duquel «l’UE, plus que jamais, doit défendre le multilatéralisme» à l’échelle mondiale.