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Restauration collective Didier Guillaume contre le repas végétarien imposé

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Le débat sur l’antispécisme est venu s’enrichir le 22 octobre de la position du tout nouveau ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation. À ce sujet, Didier Guillaume s’est dit partisan de la liberté de choix. « Chacun doit faire comme il veut, ceux qui veulent manger de la viande en mangent, ceux qui ne veulent pas en manger n’en mangent pas », a-t-il indiqué.

Dans le cadre de la restauration collective scolaire, le ministre s’est montré hostile au menu végétarien imposé. « Je suis opposé aux repas de substitution, je suis opposé à une journée de repas végétarien », a déclaré le ministre. Or, dans le cadre des débats sur la loi Alimentation, l’Assemblée nationale avait donné son feu vert, par un amendement, à « l’expérimentation » d’un menu végétarien dans les cantines scolaires au moins une fois par semaine et pour une durée de deux ans. Ce test ne s’adresse qu’aux collectivités qui proposent déjà deux menus pour le même repas.

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Sa position s’accompagne d’une volonté de progresser sur la question du bien-être animal. « Il faut absolument lutter contre la maltraitance, il faut absolument arriver à faire en sorte que les choses se passent mieux dans les abattoirs. Des mesures ont été prises, moi je veux aller plus loin, la souffrance, la maltraitance animale ce n’est absolument pas possible, mais en même temps je ne veux pas rentrer dans le débat philosophique », a conclu le ministre, qui s’est posé en « garant de ceux qui auront de bonnes pratiques dans l’élevage ».