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Du Service civique dans les chambres d’agriculture pour faire connaître le Plan de relance

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À l’occasion de ses vœux à la presse le 6 janvier, le président de l’APCA (chambre d’agriculture) Sébastien Windsor a mis en avant l’engagement de son réseau à faire connaître le Plan de relance gouvernemental aux agriculteurs, annonçant notamment l’accès à du personnel recruté en Service civique. À raison de « deux à trois personnes par chambre d’agriculture », ce sont environ 150 jeunes qui vont être recrutés dans ce cadre dans l’ensemble du réseau pour assurer l’information des agriculteurs sur le Plan de relance (réunions, distribution de plaquettes, visites en fermes), ont annoncé les dirigeants de l’APCA. Le Service civique est un contrat de six à douze mois, accessible aux 16-25 ans pour l’accomplissement « d’une mission d’intérêt général », et réservé à certains domaines comme « l’environnement ». Une indemnité de 473,04 euros par mois est versée par l’État, et une prestation en nature ou en espèce d’un montant de 107,58 euros par l’organisme d’accueil.

Alors que le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie rappelle régulièrement sa volonté d’utiliser le maximum des subsides du Plan de relance, « les chambres se donnent les moyens de l’accompagner, a insisté le président de l’APCA. On se doit d’utiliser cet argent au mieux. » Au-delà du personnel en Service civique, le réseau vise par ailleurs la formation de 500 salariés à l’accompagnement du Plan de relance. Le réseau est sous le radar des pouvoirs publics, avec qui il négocie en parallèle son Contrat d’objectifs pluriannuel, dont la signature est attendue pour la fin du 1er semestre 2021. Les discussions sont « très avancées et presque conclusives », à l’exception des éléments budgétaires, rapporte Sébastien Windsor. Et de conclure à ce propos : « La meilleure façon d’obtenir la sécurité budgétaire est d’être performant dans l’accompagnement des agriculteurs, de délivrer. »

Environ 150 jeunes vont être recrutés au niveau national