Abonné

Espagne Ebro prêt pour de nouvelles acquisitions

- - 2 min

Le premier groupe agroalimentaire espagnol Ebro, a publié le 24 avril, un bénéfice net pour le premier trimestre 2013 en hausse de 2% sur un an, à 32,9 millions d'euros. Son excédent brut d'exploitation (Ebidta) a reculé de 1,2%, à 64,1 millions d'euros, affecté notamment par « l'augmentation de l'investissement publicitaire jusqu'à 24,2 millions, soit 1,7 million de plus qu'au premier trimestre 2012 » et la sortie du périmètre de consolidation de la société Nomen, vendue en avril 2012 à la société Arrossaires del Delta de L’Ebre SCCL (Arrossaires) pour 30,1 millions. A la fin du trimestre, l’endettement ressort à 258 millions, en retrait de 73 millions comparativement à la même période de 2012. Ce « bilan assaini permet au groupe de continuer à profiter d'une situation financière confortable et d'être en position de lancer de nouveaux projets de rachats, comme les récentes acquisitions de 25% de l'entreprise de riz italienne Riso Scotti et l'usine de production de riz dans l'État indien de Haryana », région productrice de riz basmati, pour 14,5 millions de dollars américains, souligne le communiqué du groupe.

Baisse des ventes

En revanche, le chiffre d'affaires a plongé de 5,4% entre janvier et mars, à 502 millions d'euros, « à cause de la baisse des prix des pâtes et la baisse des volumes en France», explique Ebro dans son communiqué. Par branches, le chiffre d'affaire du riz (notamment sous la marque Taureau ailé) est resté quasi stable, augmentant de 0,4%, à 278,65 millions (Ebitda de 36 millions), notamment grâce au « bon comportement des marques aussi bien européennes que nord-américaines » et à « la stabilité des matières premières en Europe ». Les ventes de pâtes ont chuté de 10,1%, à 236,27 millions d'euros (Ebitda de 30 millions), affectées « principalement par l'augmentation des prix de la matière première et la baisse des volumes en France, en raison de la baisse du pouvoir d’achat », explique Ebro. Le groupe se félicite toutefois d’avoir gagné des parts de marché en France et aux Etats Unis. Le budget publicitaire a d'autre part grimpé de 12,2% sur un an, à 16,34 millions d'euros. « En France, nous n'avons pas relevé d'impact à cause de la crise de la viande de cheval car nous utilisons seulement du bœuf français certifié dans nos plats de pâtes fourrées et de sauces », ajoute le groupe.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

investissement
Suivi
Suivre