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Présentée le 16 janvier à Paris, une initiative conjointe de l’OCDE et l’OMC sur les échanges « en valeur ajoutée » se démarque des statistiques commerciales classiques qui mesurent les flux bruts de biens et de services à chaque franchissement de frontière. Elle vise plutôt à analyser la valeur ajoutée par les pays dans la production des biens ou services exportés et offre ainsi une vision plus complète des relations commerciales entre les nations.
Cette nouvelle base de données permet de tirer diverses conclusions, et notamment celle-ci : les grands exportateurs de produits de base comme l’Australie, le Brésil et le Canada présentent avec leurs principaux partenaires commerciaux des excédents commerciaux bilatéraux qui sont moins importants en valeur ajoutée, car leurs matières premières sont transformées avant d’être réexportées par ces partenaires, lesquels voient ainsi se dégager des domaines qui leur offrent des possibilités de progression dans la chaîne de valeur.
« La capacité des pays à vendre dans le monde dépend de leur aptitude et de leur détermination à acheter au reste du monde », a commenté le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, lors du lancement de cette base de données avec Pascal Lamy, directeur général de l’OMC, Karel De Gucht, commissaire européen au commerce, et Tim Groser, ministre néo-zélandais du commerce extérieur.
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