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Ecocert espère des accords internationaux pour promouvoir le bio

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À quelques semaines de la Cop 21, le leader mondial en certification bio Ecocert (20 à 25 % du marché mondial selon eux) veut promouvoir les apports de l’agriculture biologique contre le réchauffement climatique. Le groupe a quelque peu enfoncé des portes ouvertes à l’occasion d’une rencontre avec la presse le 5 novembre, affirmant que l’agriculture biologique constituait un bon levier « pour réduire l’impact de l’homme sur l’environnement ». William Vidal, président du groupe, s’est félicité de l’augmentation des surfaces cultivées en agriculture biologique, qui auraient été multipliées par 4 entre 1999 et 2014. Au niveau français, Michel Raynaud, vice-président d’Ecocert a déploré que l’agriculture biologique soit encore trop peu développée. « Nous avons un potentiel énorme » a-t-il affirmé. « La demande augmente sensiblement et la production ne suit pas. Nous sommes obligés d’importer des produits bio ».

Ecocert voit 3 enjeux majeurs dans la Cop 21 : l’engagement des États à limiter le réchauffement climatique à moins de 2 °C d’augmentation, la bonne gestion des émissions de gaz à effet de serre et le renforcement du fonds vert, créé lors de la Cop 15 de Copenhague.

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Par ailleurs, Ecocert attend beaucoup des négociations qui se tiendront le 19 novembre au niveau européen entre le Parlement, la Commission et le Conseil quant au développement de l’agriculture biologique. Le but : définir une réglementation plus claire pour les opérateurs et les agriculteurs. Selon Michel Raynaud, un accord devrait être conclu courant 2016 mais sa mise en œuvre devrait prendre « au moins 2 ans ».