Abonné

Egalim : le gouvernement ouvre la porte à une extension d’autres filières

- - 2 min

Certaines filières ayant fait le choix de ne pas intégrer Egalim pourraient-elles revenir sur leur décision ? « La question de la contractualisation et de l’extension d’Egalim à d’autres secteurs est une question largement devant nous… La porte est ouverte côté gouvernement. Puisque cela a pu protéger un certain nombre de secteurs, est-ce qu’il ne faut pas aller plus loin ? », a déclaré le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau, le 5 février, sur France Culture. Les fruits et légumes, le vin et les céréales, entre autres, ont choisi de ne pas être concernés en raison des spécificités de leurs productions et de leurs marchés. « Ça ne veut pas dire que tout le monde doit rentrer, c’est très complexe, notamment sur les marchés des fruits et légumes », tempère Marc Fesneau. Le ministre rappelle que dans la viande bovine, concernée par Egalim, la contractualisation peine à s’imposer. Or, « la contractualisation, c’est la condition pour entrer dans Egalim », soulève-t-il. Selon la Cnaoc qui représente les vins sous appellation d’origine, « certains vignerons » expriment leur volonté d’application d’Egalim. Cependant, le sujet ne fait pas consensus et cette position n’est pas portée par la Cnaoc en tant que telle.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

contractualisation
Suivi
Suivre
gouvernement
Suivi
Suivre