En 2017, le poids des dépenses alimentaires en produits industriels transformés représente 9,9 % dans la consommation totale des ménages français, selon les données de l’Insee et de l’Ania. Cette part a été quasiment divisée par deux en moins d’un demi-siècle. Dans le même temps, la part des dépenses dites pré-engagées (loyer, électricité, gaz, etc.), ont, elles, doublé ! Pour Stéphane Dahmani, directeur économie et contrat de filière de l’Ania (industries agroalimentaires), plusieurs raisons expliquent ce poids des dépenses alimentaires "assez faible". Sur les années 1959-2017, il cite "l’élévation du niveau de vie moyen et les changements d’habitudes alimentaires (restauration hors domicile notamment)". Par ailleurs, il affirme que depuis une dizaine d’années, les prix alimentaires augmentent, mais moins vite que les autres biens.
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