Abonné

Chine Environnement et sécurité alimentaire, priorités chinoises pour 2014

- - 2 min

L'amélioration de l'environnement dans les zones rurales et la sécurité alimentaire font partie des grandes priorités de la Chine pour 2014, selon un document officiel publié à Pékin.

Produit chaque début d'année par le comité central du Parti communiste chinois, le « document numéro un » publié le 19 janvier par l'agence de presse officielle Xinhua fixe les priorités du pays pour 2014 et se concentre de nouveau sur les questions rurales. Il insiste aussi sur le développement d'une « agriculture moderne » et l'amélioration de la gouvernance dans les campagnes.

Pas de « relâchement » de la production

Le document souligne que la Chine continuera de viser une « autosuffisance de base pour les céréales », en autorisant un niveau « approprié » d'importations. Il précise que le pays « ne devra relâcher à aucun moment sa propre production alimentaire ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

sécurité
Suivi
Suivre
environnement
Suivi
Suivre

La contamination industrielle de l'eau et du sol, ainsi que le sur-utilisation de pesticides et d'engrais, ont engendré de sévères problèmes environnementaux dans les campagnes, reconnaît toutefois Pékin. La lutte contre la pollution des zones rurales s'inscrit dans les efforts entrepris par la Chine pour s'assurer qu'elle dispose de suffisamment de terres, eau et main-d'œuvre dans ces zones pour nourrir une population urbaine en croissance, sans avoir à se tourner vers les marchés extérieurs.

Le document publié par Xinhua cite ainsi comme objectifs pour cette année le renforcement de la sécurité alimentaire, la mise sur pied de mécanismes afin d'assurer un développement rural durable et l'intensification des réformes pour autoriser le transfert des terres.

À la fin de 2013, la Chine avait chiffré à quelque 3,3 millions d'hectares les surfaces agricoles aujourd'hui trop pollués pour être exploitées.