Les éleveurs de chevaux n'arrivent plus à vendre leurs produits car le cavalier amateur ne dispose pas d'un niveau équestre suffisant pour acheter un jeune cheval (3 ans). Or, un cheval ayant « du métier » dépasse souvent le budget que le cavalier amateur est prêt à investir (plus de 4 000€). Pour résoudre cette problématique, le Groupement hippique nationale (GHN), la Fédération française d'équitation (FFE) et l'Association nationale du cheval de selle français (ANSF) ont décidé en début d'année d'intégrer les centres équestres dans cette filière. L'idée est donc de permettre à des cavaliers de club d'acquérir un jeune cheval et de l'accompagner dans sa formation. Un projet à bénéfice réciproque pour le cavalier qui peut se procurer un cheval de qualité à moindre coût et pour le centre équestre qui récupère une partie de la valeur ajoutée (cours, pension, choix de l'animal…). Cette prestation est également un moyen de se différencier des centres équestres concurrents. Quant à l'éleveur, il trouve un nouveau débouché. La Bourgogne, la Franche-Comté et le Rhône-Alpes se lanceront dans la démarche avec des contrats de ventes spécifiques au début de l'année prochaine.
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