Abonné
Le Brésil, le plus grand exportateur mondial de viande bovine, a lancé une offensive pour calmer ses clients après la découverte d’un cas atypique de vache folle qui ne touche pas son cheptel mais a conduit le Japon à suspendre ses importations. Ce cas non classique d’ESB a été détecté sur un animal qui est mort en 2010 dans l’Etat de Parana (Sud du Brésil). Il « ne représente aucun risque pour la santé publique ou pour l’hygiène animale, étant donné que l’animal n’est pas mort de la maladie en question et a été enterré dans la propriété. Le Brésil ne présente aucun cas d’ESB », a souligné le 11 décembre le ministère de l’agriculture dans un communiqué.
La décision du Japon a conduit le ministère à lancer une « action préventive » pour empêcher un effet boule de neige qui conduirait d’autres pays importateurs à imiter Tokyo. « Après le Japon, la Chine et l’Afrique du Sud ont suspendu provisoirement leurs importations de viande bovine du Brésil après la découverte d’un cas atypique de vache folle », a indiqué une source du ministère de l’Agriculture brésilien, le 13 décembre.
L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) a été informée et a envoyé un communiqué « maintenant le statut du Brésil comme pays à risque insignifiant pour l’ESB, la meilleure classification existante de risque », a fait valoir Brasilia. « Divers pays ont déjà notifié des cas semblables comme les Etats-Unis, le Canada, le Japon, le Portugal et l’Angleterre. Seulement l’année dernière, l’Union européenne a notifié six cas atypiques à l’OIE », ajoute le communiqué.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Suivi
Suivre
Suivi
Suivre