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Escarmouches françaises

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Initialement la mesure fiscale présentée le 24 août 2011 par le gouvernement français prévoyait – pour des raisons de lutte contre l’obésité – d’imposer une taxe
de 3,6 euros par hectolitre qui ne s’appliquerait qu’aux boissons sucrées.
En étaient donc exemptées toutesles versions light, contenant des édulcorants. Cette discrimination n’a pas plu à l’Association nationale des industries alimentaires (Ania) qui s’est élevée contre cette taxe supplémentaire et a même donné lieu à une escarmouche verbale entre les deux grands leaders du marché français, Coca-Cola et Schweppes-Orangina. Ce dernier considérant que le fait d’exempter les boissons light favorisait le géant américain, très présent sur ce segment de marché. En fin de compte, le gouvernement a décidé de doubler la taxe (7,16 euros l’hl) et de l’appliquer à l’ensemble des boissons qu’elles soient sucrées ou avec édulcorants. Cette mesure devait entrer en vigueur le 1er janvier 2012 et devrait rapporter quelques 280 millions d’euros par an de cette taxe. Elle s’applique aux sodas les plus consommés en France comme le Coca-Cola, l’Orangina ou le Schweppes, en version sucrée ou light, mais aussi aux jus de fruit avec sucre ou édulcorant ajouté ainsi qu’aux laits aromatisés.

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