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Essais OGM : les semenciers réclament des mesures de protection

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«Lorsque la transparence entraîne la destruction d’expérimentations autorisées, comme ce fut le cas le 30 juin dans le Puy-de-Dôme, les professionnels des semences et de la protection des plantes considèrent que le contrat est rompu, qu’une des parties prenantes, en l’occurence l’Etat, n’a pas rempli la part qui lui incombait : protéger le bien d’autrui ». C’est en ces termes que le Gnis, Oléosem, Seproma et l’UIPP ont réagi aux propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat à l’écologie, qui avait déclaré le 3 juillet sur RMC que « c’est en étant transparent que l’on arrive à des solutions intelligentes ». Les professionnels réclament au gouvernement la mise en place de mesures de protection efficaces et suffisamment dissuasives autour des expérimentations en plein champ autorisées en 2007. Orama appelle également le gouvernement à agir et réagir énergiquement. Dans une lettre au gouvernement, l’AGPM (producteurs de maïs) et la FNPSMS (semences de maïs) demandent que des enquêtes soient diligentées pour que de tels faits soient « sévèrement condamnés ».

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