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Dans un communiqué diffusé le 29 septembre, le président d’Interbev Dominique Langlois a voulu temporiser en relativisant le rôle du GIE Export. Pour le président d’Interbev, « le GIE Export, mis en place le 1er juin 2011 sous l’égide d’Interbev, est un outil d’aide à l’exportation de bétail, de viandes et de génétique bovines, dont les objectifs exclusifs demeurent de développer les courants d’affaires dans les pays tiers. » Et de poursuivre : le GIE doit avoir « un rôle de facilitateur dont l’intervention et les services doivent décroître au fur et à mesure du développement commercial pour s’effacer lors de l’établissement du courant d’affaires, domaine réservé des entreprises. »
S’agissant du marché turc, Dominique Langlois affirme que « ni le GIE, ni Interbev ne sont intervenus, en aucune façon, dans les nombreuses démarches entreprises pour obtenir, au travers de certificats sanitaires adaptés, l’ouverture du marché turc au bétail vivant ». Au contraire, il estime qu’il « est bien regrettable qu’aucune stratégie commune n’ait pu être arrêtée avant l’ouverture de ce marché. Il me semble absolument indispensable d’avoir, au travers du GIE, l’enceinte d’échange et de partage qui fait tant défaut ».
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