Tandis que des réunions sur le plan technique se tenaient dans la semaine du 13 septembre à Bruxelles, le commissaire européen au commerce Pascal Lamy et le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim ont conjointement indiqué que « » pour un accord de libre-échange, dans l’impasse depuis l’échec de Brasilia en août dernier. M. Lamy a par ailleurs estimé qu’il existe « » des pourparlers avant la date butoir du 31 octobre prochain, soit la veille de la prise de fonction de la nouvelle Commission.
Le commissaire européen au commerce Pascal Lamy, en visite au Brésil, et le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim ont indiqué le 13 septembre que « l’UE et les pays du Mercosur souhaitent rapidement débloquer leurs négociations en vue d’un accord de libre-échange ». Dans l’impasse depuis l’échec de Brasilia du 12 août dernier Voir n°2970 du 30.08.04, les négociations butent actuellement sur l’insatisfaction des Européens et des Sud-Américains à l’égard du contenu de leurs offres respectives. Le Mercosur souhaite principalement obtenir un accès plus ample au marché communautaire pour des produits agricoles comme la viande avec une augmentation des quotas que propose actuellement l’UE pour protéger sa propre production. Bruxelles espère pour sa part une meilleure proposition des Sud-Américains dans les secteurs des investissements, des marchés publics, des services, des télécommunications et du transport maritime.
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« Un espoir de succès » avant la date butoir
À l’issue de sa rencontre avec le commissaire européen au commerce, M. Amorim a notamment précisé que « les deux parties présenteront, lors de réunions au niveau des coordinateurs, leurs propositions complètes le 20 septembre prochain ». « Ce jour-là, nous ferons une évaluation des deux côtés et nous avons réservé des dates moins d’un mois après pour une négociation finale au niveau ministériel», a-t-il précisé. M. Lamy a pour sa part indiqué qu’« il existe un espoir de succès des négociations » avant la date butoir fixée au 31 octobre. « Nous avons l’impression qu’avec un petit effort supplémentaire de chacun, l’affaire pourrait se terminer bien et nous permettre de nous réjouir », a-t-il ajouté.