«La réglementation étant plus ouverte et l’expérience ayant prouvé le peu d’intérêt du consommateur pour le « 100% végétal », c’est à la filière d’en profiter et d’utiliser les matières premières disponibles » a indiqué le Comité interprofessionnel de la dinde française (Cidef) dans son bulletin du 29 octobre. Le Cidef se base sur une récente étude confiée à TNS en juillet sur l’image et le positionnement de la viande de dinde chez les consommateurs. Selon TNS, la mention « 100% végétal » ne soulève, « en spontané », aucune préoccupation chez les consommateurs et n’apparaît pas comme un élément de fidélisation de l’acte d’achat. En « assisté », la mention « 100% végétal » révèle une incompréhension quant à sa signification et, une fois comprise, le consommateur ne perçoit qu’un intérêt assez limité. « Au cours de la discussion, la possibilité de connaître la nature de l’alimentation de la dinde n’est quasiment jamais citée comme un critère de choix dans l’offre dinde », souligne le Cidef.
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