Dans un communiqué de presse le 9 janvier, le ministère britannique de l’agriculture (Defra) confirme l’abaissement de la taxe d’inspection phytosanitaire aux frontières pour quatre espèces de fleurs importées depuis l’Union européenne. Il s’agit de l’œillet (Pinks, Carnations, Sweet Williams), le gypsophile, l’orchidée et le solidage. La taxe passera de 3 % à 1 %, à compter du 19 janvier à minuit. En revanche, celle des chrysanthèmes restera inchangé à 3 %. « Il s’agit d’une avancée véritablement positive et concrète. Cela démontre que lorsque les preuves, les données de conformité et un dialogue constructif sont réunis, des contrôles aux frontières proportionnés peuvent être mis en place afin de protéger la biosécurité sans entraver inutilement les échanges commerciaux », se félicite Nigel Jenneau, directeur général de Fresh production consortium (interprofession fruits, légumes, floriculture). À ses yeux, cela contribue aux progrès plus généraux réalisés dans le cadre de la révision des SPS entre le Royaume-Uni et l’UE. Avec les fruits et légumes frais bénéficiant déjà d’allègements, l’économie cumulée est estimée à plus de 1,73 milliard d’euros pour le secteur, « avant même la conclusion d’un éventuel accord SPS formel plus tard cette année ».
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