La coopérative néerlandaise Royal FloraHolland qui gère le marché d’Aalsmeer, imposera à partir de 2026 à ses producteurs et ses fournisseurs d’afficher un certificat de durabilité. Le label retenu, FSI, pour « Floriculture Sustainability Initiative » (auquel adhère aussi la filière française), permet notamment de mesurer la quantité de produits chimiques utilisée. Une approche étape par étape sera mise en œuvre pour garantir que tous puissent répondre aux exigences du FSI, selon le pays d’origine des fleurs. Côté calendrier, Royal FloraHolland s’appuiera sur son dispositif de formules d’adhésion. À compter du 1er janvier 2026, tous les membres Direct Flex (vente directe et cadran), Direct Focus (vente directe) et Clock Flex (20 % des ventes par le cadran) devront être certifiés FSI. Les adhérents Clock Focus (ventes majoritaires au cadran) devront l’être pour le 1er juillet 2027. Les producteurs dont le chiffre d’affaires est inférieur à 250 000 € pourront bénéficier d’un régime spécifique « petits producteurs ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
« À partir de 2026, la grande majorité du chiffre d’affaires proviendra de producteurs certifiés durables. En tant que coopérative, comme nos adhérents et clients, nous assumons nos responsabilités. Les médias et la société civile remettent en question la durabilité des fleurs et des plantes, tout comme les municipalités et les régions », expliquait Pieter Bootsma, président de Royal FloraHolland à l’occasion de la présentation des chiffres 2024 en avril. La coopérative commercialise neuf milliards de fleurs chaque année, pour un chiffre d’affaires annuel d’environ 5,2 milliards d’euros. La grande majorité se retrouve sur les marchés européens (Allemagne, Royaume-Uni, France).