Fonterra a annoncé sur son site internet, le 21 mars, une perte de 348 millions de dollars néo-zélandais (204 millions d’euros) pour les six mois s’étant achevés au 31 janvier, contre des bénéfices de 418 millions de dollars néo-zélandais durant la même période en 2016. En cause : une dévalorisation de 405 millions de dollars néo-zélandais de sa participation dans Beingmate, la société chinoise d’aliments pour bébés et des coûts consécutifs à une fausse alerte au botulisme en 2013, provoquant un rappel planétaire de laits maternisés. Beingmate, société installée à Hangzhou, a été rachetée par Fonterra en 2014. « La sous-performance persistante de Beingmate est inacceptable », a estimé Theo Spierings, directeur général de Fonterra. « Les opportunités dans le marché chinois du lait infantile restent d’actualité, de même que le potentiel de notre partenariat avec Beingmate, mais une transformation immédiate du modèle économique de Beingmate est nécessaire », a-t-il souligné. Theo Spierings, à la tête de Fonterra depuis sept ans, a annoncé également son départ.
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